
Cette semaine dans mon jardin:
Méli-mélo de couleurs: Anémones japonaises, montbretia (crocosmia), perovskia, lychnis..
et ailleurs:
Zizou, convaincu par une étrange voix nocturne, réintègre l'équipe de France. Je l'invite toutefois à se remémorer ce qu'il advint de la dernière personne qui, ayant entendu des voix comme lui, avait déjà voulu sauver la France. Mais elle avait finalement perdu son match contre les anglais qui s'était terminé dans une ambiance torride.
Vu "La guerre des étoiles" de Spielberg – Genre: Jeu de l'oie apocalyptique. Des araignées d'acier gigantesques jaillissent de terre où elles avaient été enfouies en des temps immémoriaux pour détruire l'humanité qui n'existait pas encore. Le comble du vice. Elles sont partout et anéantissent tout alentour.
Un père(mauvais père), un héros car il va s'efforcer de protéger ses enfants (exécrables), n'a qu'un seul souci: fuir et atteindre Boston (dont on se demande pourquoi elle serait épargnée) pour les rendre à leur mère. Le seul véhicule exploitable aux USA est bien sûr entre ses mains et les amas de ruines et chaussées éventrées ne l'arrêteront pas. Et nous irons de case en case jusqu'à l'arrivée, Boston.
Le fils (exécrable) qui se sent une âme de va-t-en-guerre (la fibre patriotique américaine?) partira lutter contre l'envahisseur... et sera finalement le premier arrivé à Boston chez papy -mamie qui pendant tout ce temps devaient tranquillement prendre leur thé dans la seule maison exclue du carnage.
La fille (exécrable), étonnée que son père veuille quitter cet enfer, dans cette atmosphère d'apocalypse, sera prise d'une envie de pipi qu'elle satisfera de l'autre coté du bois, loin de son père (on a ses pudeurs tout de même). Angoisse. Mais elle, même pas peur. Jamais.
La mère esquissera un sourire de satisfaction à la fin, quand elle verra apparaître sa fille vivante (toujours chez papy-mamie) alors que notre monde a été quasi anéanti . Pas émotive la dame.
Et les incohérences vont se succéder tout le long du film et pas un instant on ne peut croire à la psychologie des personnages ni à l'invraisemblance des situations.
Mais la réalisation est extraordinaire, les images magnifiques. Dommage que le tout soit si mal ficelé que l'agacement finit par remplacer l'effroi escompté.
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