Pollock, ozone et seignare

Publié le par gepel

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Dans mon jardin

     Avec la neige, le jardin se réduit à des lignes et des silhouettes sur fond blanc. On peut y découvrir des tableaux évocateur de l'univers de Pollock.

Et ailleurs

     Depuis environ 2 semaines, l'hiver se manifeste avec une rigueur inattendue. Neige, température nocturne négative à 2 chiffres, gel permanent. Il est curieux que certains n'en aient pas été informés ou aient pu supposer que les intempéries épargneraient un petit demi hectare au nord de Paris au point de protester et se plaindre lorsque l'arbitre a constaté que le terrain était gelé et impraticable. Ils sont bizarres les supporters de rugby. 


    Que dire d'une société dont le Président fait affréter un avion d’État pour rapatrier de Moscou son fils victime d'une intoxication alimentaire pendant que de nombreux français ne peuvent plus se soigner correctement pour cause de restriction budgétaire imposée par ce dernier, où certains naufragés économiques sont rejetés dans les rues frigorifiées ? Si toutes les civilisations ne se valent pas, selon Claude Guéant, il est certain que tous ne se valent pas dans notre civilisation.


     "Clysterium donare, postea seignare, ensuitta purgare" M'enfin, qui peut bien encore s’intéresser à Molière qui plus est en latin? "Ein Aderlaß dann starkes Abführmittel", voilà qui devrait mieux convenir à notre président teutonophile de fraîche date. Car, tel Diafoirus, nos carabins Merkelus et Sarkosus ont entrepris de soigner la Grèce qu'ils ont déjà placée au bord de l'inanition avec pour seule prescription: Une saignée puis une purge, et saigner et purger encore, tel est leur remède.


     Le peuple sera sollicité par référendum à chaque fois qu'il le jugera utile. Tel en a décidé le candidat Nicolas Sarkozy probablement exaspéré par le régime autocratique du Président sortant. La première consultation devrait concerner les chômeurs et les étrangers désignés comme parasites de la société, démontrant sa hauteur de vue et son sens de l'État. Considérant la suite qu'il a donné au dernier référendum et le coût de son organisation établi à 120 millions d'euros, n'est-ce pas un peu cher payé son nouveau jeu de dupe: OUI, je gagne, NON, tu perds.


     Qu'est devenu Nicolas Hulot dont les convictions écologiques étaient si profondes qu'il n'avait pu réprimer l'appel quasi divin à s'engager sans les Présidentielles. Subitement disparu de notre univers, aurait-il été aspiré en ULM par un trou de la couche d'ozone ou évaporé dans le réchauffement climatique?



Publié dans Dormeur

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