Fiente assassine, Hariri et Allende

Publié le par gepel


Cette semaine dans mon jardin:

Cette plante, dont j'ai oublié le nom, vient d'exploser en milliers de petites fleurs duveteuses, si nombreuses qu'elles font  ployer ses branches. Merci à quiconque saura m'en rappeler le nom


et ailleurs:

Alerte à la grippe aviaire. Tous les média s'en font l'écho: Reportages... Spécialistes... Epizootie... Grippe aviaire... Grippe espagnole...50 à 100 millions de morts... Pire qu'une guerre mondiale déversant des bombes: des oiseaux déversant leur fiente assassine... les oiseaux... Hitchcock.... épouvante...Apocalypse... Et Sarkozy qui ne fait rien... et le pape qui ne dit rien... AU SECOURS!

Certains inconscients vivent sans télé. Tant pis pour eux: Ils encourent le risque de vivre heureux sans mesurer la dangerosité du monde, sans se morfondre sur la destinée humaine. Mais au fait, où disparaissent les oiseaux entre 2 migrations?


La commission d'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri semble désigner des coupables. Les USA réclament une réaction vigoureuse du Conseil de Sécurité. Je ne me souviens pas que les USA aient manifesté, en son temps, autant d'empressement pour retrouver et châtier les coupables de l'assassinat du président chilien Salvator Allende.

Petite leçon d'éducation civique en 4 actes:

Ne pas pouvoir rembourser l'intégralité de ce que nous a prêté un organisme financier est un acte délictueux.
En conséquence, expulser une vieille femme pour saisir la maison qu'elle occupait depuis des décennies est un acte de justice.
Vendre sa maison trés en dessous de sa valeur pour payer l'organisme financier concerné est un acte de commerce.
S'être mobilisé pour rétablir cette femme dans ses murs est un acte de solidarité à l'encontre une législation inique.

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Publié dans Dormeur

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