structure, voyage et récession

Publié le par gepel


Cette semaine dans mon jardin:
    Quand, dans le jardin, tout est dénudé ou presque, reste la stucture qui propose quelques perspectives.

  
et ailleurs:


    Décidément, nos départements d'outremer paraissent bien insatiables et ne paraissent pas se satisfaire des 580 millions que Nicolas Sarkozy leur propose en partage. C'est tout de même un peu plus que ce que la commission arbitrale nommée par Mme Lagarde a octroyé à Bernard Tappie.


    A défaut de rendre visite à la vieille mémé qui se meurt dans la solitude, le public anglais éploré peut se morfondre avec délectation du spectacle de la mort en direct d'une "reality-show-woman". Il semble que pour beaucoup, il n'y ait plus d'existences que celles qui transitent par les écrans ou le papier glacé.

      Insupportables journalistes. Que Ségolène Royal fassent quelques pas avec son nouveau compagnon dans les rues de Marbella (ce qui est tout de même beaucoup plus chic que Disneyland pour faire ce type de révélation) et voilà les photographies publiées dans un grand hebdomadaire. Elle envisage de porter plainte pour atteinte à la vie privée et on peut comprendre son exaspération.

   Déjà, il y a quelques années avant qu'elle n'est acquis cette notoriété, les journalistes l'avaient poursuivie à la maternité où elle venait d'accoucher pour lui extorquer à l'insu de son plein gré photos et interview. Même lorsqu'elle va en toute discrétion en Guadeloupe, et quoi de plus intime que de se recueillir devant un mort, elle est pourchassée par les micros et caméras et doit sortir de sa réserve naturelle.

    Mais heureusement pour elle, l'essentiel de son électorat semble plus sensible à la pipolisation qu'à la profondeur de ses convictions politiques.Une chance!


    Aux USA, au Brésil, en Espagne, en Guadeloupe, au salon de l'agriculture, à la radio, à la Télé, ... Ségolène Royal semble avoir un bon job qui laisse de grandes plages de disponibilités. En l'occurrence et contrairement à ses affirmations, le cumul des mandats ne parait pas aussi incompatible quand il implique la présidence de certaines régions

     Et au vu des résultats de la vente de sa collection privée d'oeuvres d'art organisée par Pierre Bergé, le coût de ses voyages semble assuré pour longtemps.


   "Ce n'est pas tous les Présidents qui ont la chance d'avoir une crise à gérer" s'est réjoui récemment Nicolas Sarkozy. Nous avons manifestement un président au tempérament très joueur. Nous avions déjà constaté en de multiples occasions qu'il était adepte de "Qui veut gagner des milliards?", mais considérant ses réponses depuis le début de son quinquennat, on ne saurait que trop lui recommander l'option "faire appel à un ami".
   La justification de la nomination de François Pérol à la tête du nouveau groupe banque populaire/caisse d'épargne serait son extrême compétence. Il serait en effet dommage de conserver la compétence au service de l'Etat et de l'intérêt public quand les intérêts privés sont en jeu.
    Il y a un an, Nicolas Sarkozy sollicitait Joseph Stiglitz et Atmatya Sen, tous deux prix Nobel d'économie. Cette année, il a nettement revu ses ambitions à la baisse et c'est à David Douillet et Gilbert Montagné qu'il fait appel pour les incorporer à la direction de l'UMP. Ce n'est plus une récession mais dèjà la faillite... intellectuelle. Finalement, vu ses amis,  mieux vaudrait qu'il opte pour "l'avis du public" plutôt que "l'appel à un ami"

Publié dans Dormeur

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